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Biophysique de La Vision 2021 UCAD Final

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BIOPHYSIQUE DE LA VISION

Pr Ag. El Hadji A L BATHILY


Service de Biophysique et de Médecine
Nucléaire/FMPO/UCAD
HOGIP
INTRODUCTIO
La vision: N
 est la perception d’informations physiques en
provenance de l’extérieur transportée par les
photons lumineux.

 comprend la distinction des


- objets
- distances
- reliefs
- mouvements

 s’adapte chez l’homme à la perception d’objets


proches et d’objets lointains (phénomène
d’accommodation),
I- CHAÎNE
VISUELLE
 Signal physique : lumière visible (REM)
(stimulus)
380nm (Violet) - 780 nm
(Rouge)
 Capteur : globe oculaire (recueil du signal)

 Transducteur : rétine (transformation du


signal
lumineux en signal électrique)

 Transmetteur : voies optiques (Transmission du


signal
aux centres nerveux)
Signal physique: REM

Œil récepteur sélectif voit les


radiations de longueur
d’onde :380nm (Violet) - 780 nm
(Rouge)

Longueur d’onde λ = cT =c/ν


(380 –780 nm) distance parcourue
pendant 1 cycle.
Définit la tonalité d’une lumière
monochromatique (couleur)

Energie E = hν = hc/λ (J)


h : cte de Planck = 6,62 10-34J.s
II- RAPPEL
ANATOMIQUE
sphère de 2,5 cm de diamètre assure recueil et transduction du signal
physique
3 ENVELOPPES : 3 MILIEUX TRANSPARENTS :
 Tunique externe :
• Cristallin : lentille biconvexe
 sclérotique (protection)- cornée
• Humeur aqueuse : en Av du
(vision)
 Tunique moyenne (Uvée ) : cristallin (chambre antérieure)
 choroïde (nutrition) procès ciliaires •Vitré : en Arr du cristallin
(muscles ciliaires et iris) (chambre postérieure)
 Tunique interne :
rétine (photoréception)
cônes et bâtonnets
axe
visuel

axe optique
ou
géométrique
II- RAPPEL
ANATOMIQUE
II- RAPPEL
ANATOMIQUE
Tunique externe
Tunique moyenne
Tunique interne
PHOTORECEPTION

1- La rétine fait la transduction en 2 étapes:


Photochimique: traduction de l’énergie lumineuse
en signaux électrochimiques

Electrophysiologique : traitement de ces signaux


en signaux électriques

Deux types de cellules photorécepteurs: cônes et


bâtonnets

2- le message visuel est transmis à la zone corticale


du cerveau
Les
photorécepteurs
LA
RETINE
STRUCTURE
Photorécepteurs :
reçoivent la lumière
Cellules bipolaires : relayent l’information aux
cellules ganglionnaires
Cellules ganglionnaires :
envoient les signaux vers le cerveau
champ récepteur :
ensemble des photorécepteurs en relation
avec une même cellule ganglionnaire :
Zone centrale (Fovea) : connexion directe
1 c ganglionnaire – 1 c bipolaire – 1 cône
Zone périphérique :
connexion en batterie
Pls bâtonnets – 1 c bipolaire
Pls c bipolaire – 1 c ganglionnaire
Cônes: polymorphes
Les photorécepteurs

Cônes: Trois types,


• Trois types
• Cônes S (short λ): Bleu

• Cônes M (Medium λ): Vert

• Cônes L (Long λ): Rouge

• Trois couleurs primaires

• Trivariance visuelle (Trichromatisme)


Les photorécepteurs

Cônes S (short λ)
• 10%

• λmax = 410 - 420 nm (Bleu)

• Photopigment: cyanolabe

• Gene situé sur Chromosome 7

• Déficit: « Tritan »
Les photorécepteurs

• Cônes M (Medium)
• 30%

• λmax = 530 nm

• Photopigment: cholorolabe

• Chromosome X

• Déficit: « deutan » (sexe M)


Les photorécepteurs

• Cônes L (Long)
• 60%

• λmax = 560 nm

• Photopigment: erythrolabe

• Chromosome X

• Déficit: « protan » (sexe M++)


III- RAPPELS D’OPTIQUE
GEOMETRIQUE
• Indice de réfraction (n): c’est le rapport de la
vitesse de lumière dans le vide (Célérité C) sur celle
du milieu (V)
n= C / V

• NOTION DE DIOPTRE
Surface séparant 2 milieux d’indice de réfraction
différent.
Dévie tout rayon qui ne le frappe pas
perpendiculairement
Dioptres de l’œil sphériques et transparents

• Stigmatisme: un dioptre est dit stigmate s’il donne


d’un objet point une image point. Tout dioptre
Stigmatisme
III- RAPPELS D’OPTIQUE
GEOMETRIQUE
 Distance focale objet – Distance focale
image  rayons lumineux parallèles
provenant de l’infini convergent en
un point situé sur l’axe optique : foyer
Fi image Fi, lieu de l’image d’un objet
S situé àfocal
(point l’infini
image)
 Distance focale image : SFi = p’
 Proximité du foyer image P’ = 1/ p’
mesuré en dioptries

 foyer objet Fo, lieu d’un objet


FO dont l’image est située à l’infini
S (point focal objet)
 Distance focale objet : SFo =
p
Proximité du foyer objet P =
 1/p
mesuré en dioptries
Distance focale objet – Distance focale
image
 POSITION DE L’IMAGE – PUISSANCE
 Axe optique orienté dans le sens de propagation de la
lumière – Origine : S (sommet de la cornée)
 Distances notées algébriquement : SA<0 – SA’>0
 Position de l’image donnée par la loi de Descartes
n’ – n = n’ – n = n’ – n = n’ – n = D
(dioptries) SA’ SA p’ p SC r
(m)
 n’P’ – nP = D
A’
n A r> n’
S 0

 lumièr C
e

Distance focale objet Distance focale image


• CARACTERISTIQUES DIOPTRIQUES DE L’ŒIL
NORMAL AU REPOS
 foyer image Fi situé sur la rétine
 La rétine est située au plan focal image
 Le plan conjugué de la rétine est le Rém otum
 système convergent de puissance e
basale 60 ± 3,5 dioptries :

 Puissance du dioptre
 n’ et n : indices de réfraction des
milieux en arrière et
en avant du dioptre
 r : rayon de courbure du dioptre, en

valeur algébrique
 puissance exprimée en dioptries : D
PRINCIPAUX DIOPTRES DE
L’OEIL
 D’avant en arrière, la lumière rencontre
 dioptre cornéen antérieur : convergent +48D
 dioptre cornéen postérieur : divergent

(négligeable) -6D
 dioptre cristallinien antérieur : convergent +8D
 dioptre cristallinien postérieur : convergent

+14D

En pratique, seuls doivent être pris en


considération :
- La cornée dans son ensemble : plan-convexe,
convergente, puissance + 42 D
ŒIL REDUIT
ŒIL EQUIVALENT DE LISTING
L ’œil simplifié substitue à ces 4 dioptres 1 seule lentille
convergente L dont les caractéristiques sont :
Rayon : 6mm, indices extrêmes : 1 - 1,336,
distance centre optique – rétine : 17mm
puissance : 60 ± 3,5 Dioptries
D = n’P’ - R
R : proximité du Fo pour 1 oeil au repos
qui regarde l’infini
IV- CONDITIONS DE VISION
NETTE
1. Rétine et voies nerveuses optiques dans un
état
physiologique normal

2.Stigmatisme
un objet ponctuel doit donner une image
ponctuelle

3.Emmétropie
Un objet ponctuel à l ’infini doit donner une
image ponctuelle située
sur la rétine

4.Taille de l’image suffisante

5.Identité de la taille des 2 images sur la


V- CLASSIFICATION
DIOPTRIQUE
Normal

1. Un œil qui réalise le stigmatisme est


stigmatique ou sphérique :
Il a une de symétrie de révolution
Rayon de courbure cornéen est le même dans toutes
les directions
Puissance optique est la même dans tous les plans
passant par l’axe optique

2. Position du Rémotum d’un œil sphérique au


repos:
Rémotum à l’infini : œil emmétrope (Normal)
V- CLASSIFICATION
DIOPTRIQUE Amétropies
1. Un œil qui ne réalise pas le stigmatisme est
astigmate :
 Il n’a pas de symétrie de révolution
Le dioptre cornéen n’est pas une calotte sphérique
L’œil présente une amétropie cylindrique ou non
sphérique

2. Position du Rémotum anormale, on distingue:


Rémotum à une distance finie : œil amétrope
(amétropies sphériques)
Rémotum en Avt de l’œil :œil myope
AMETROPIES
SPHERIQUES
VI-
1- DEFINITION :
ACCOMMODATION
Mise au point de l’œil pour une vision
nette d’un objet rapproché
 accessoirement par réduction réflexe du diaphragme pupillaire

 essentiellement par augmentation réflexe et progressive de sa puissance


dioptrique : Accommodation = variation puissance œil / œil au repos
 D0 = n’P’ – R D > D0 A = (n’P’ – X) – (n’P’ – R) = - X
cristalli
Image
n
rétinienne
accommo
Objet floue Image
Objet dé
rapproc rétinienne
Imag rapproc nette

e hé
nette

Accommodatio
n : amène
l’image nette
sur la
rétine
2-
MECANISME
2- MECANISME
 Etat basal = non accommodé
muscle de Brücke contracté, mise en tension de la zonule et du cristallin
: r de courbure augmente - puissance diminue.

 Etat accommodé
contraction réflexe du muscle de Rouget-Müller, diminution de la tension
exercée sur la périphérie du cristallin, rayon diminue, puissance augmente
2- MECANISME
Augmentation de la bi-convexité du cristallin
intéresse essentiellement le dioptre
cristallinien antérieur :
cristallin r face ant. r face post. n
non accommodé
puissance totale 10 mm 6 mm 1.42 + 18 D
Accommod. max 6 mm 5,5 mm 1.44 + 33 D

ava arrièr
nt e
3- AMPLITUDE MAX
1. Amax D’ACCOMMODATION
(en D) = proximité du Rémotum - proximité du Proximum
= R -P
 Punctum rémotum / Rémotum :
point (/Plan) conjugué de la rétine au minimum de puissance
de l’oeil Point vu par le sujet sans accommodation (REPOS)

Punctum proximum / Proximum:


point (/Plan) conjugué de la rétine au maximum de puissance
de l’œil,
correspond au maximum d’accommodation

2. Parcours accommodatif : distance séparant le Rémotum


du Proximum
R = 10 P = 0,2
m m
Accommodation
maximale: Rémotum et
Proximum
Accommodation
Maximale
4-
PRESBYTIE
Amax diminue progressivement avec l’âge:
Proximum s’éloigne progressivement
Amplitude d ’accomodation

16
Age Ama Position du P, en Av de
14
x l’oeil
12
10 + 15 D 0,066 m = 7 cm
10
ans
8
4520 + 3,5
+ 10 D 0,1 m
0,28 m== 10
28 cm
cm
6 ans
ans D
4
0,33 m = 33 cm:
40c 50 +3D presbytie
2
m ans
10 20 30 40 50 60 70
Ag
80 e
 lorsque Amax < 3D et Proximum à plus de 33 cm de l ’œil : presbytie
 âge moyen d ’apparition de la presbytie : 5ième décade de la vie
 plus précoce et plus gênante chez l ’hypermétrope
 plus tardive et moins gênante chez le myope
VII- IMAGE RETINIENNE – DIAMETRE
APPARENT
B2

B1

 C A
A2 A1
B

 Image renversée, de petite dimension

 Image vue sous l’angle  (diamètre apparent  


tgte )

2 objets de tailles différentes vus sous le même


IMAGE RETINIENNE – DIAMETRE
APPARENT
 Diamètre apparent limite : minimum séparable est le
plus petit angle sous lequel 2 points sont vus distinctement
  = AB = 5 10-3 = 0,3 10-3 rd = 1’
CA 17
VIII- L ’ACUITE
VISUELLE
Concept : l ’AV représente :
- le pouvoir séparateur
- la résolution spatiale de l’œil : plus petite distance d
séparant 2 objets ponctuels dont les images sont
séparées, distinctes
 Définition :
AV= inverse du minimum séparable, exprimé en
minutes d’arc
1
AV =
minimum séparable (mn
d' arc)

AV et minimum séparable varient en sens


inverse
VIII- L ’ACUITE
FacteursVISUELLE
de variation de l’AV
• Physiques ou extrinsèques
• liés au test
• indépendants de l’observateur
• déterminent la nature de l’image rétinienne

• Physiologiques ou intrinsèques
• dépendent du récepteur (propres à l’oeil)
• conditionnent la focalisation du stimulus sur la
rétine

• Psychologiques
• Concernent la participation cognitive à la tâche
demandée à l’observateur
VIII- L ’ACUITE
VISUELLE
Facteurs extrinsèques:

Taille angulaire : plus l’angle est petit, meilleure est


l’AV

Contraste entre la luminance de l’objet et celle de


l’environnement

Forme de l ’objet,

Distance de l’oeil à l’objet

Dimensions de l’objet

Temps de présentation de l ’objet : "temps utile pour


VIII- L ’ACUITE
VISUELLE
Facteurs intrinsèques:
 Dioptrique oculaire,

 Altération des milieux transparents de l’oeil,

 Altération de la rétine,

 Aberrations chromatiques : la réfraction du dioptre


oculaire varie avec la longueur d’onde : elle augmente
pour les courtes longueurs d’onde (bleu) et diminue pour
les grands longueurs d’onde (rouge)

Diamètre pupillaire

 Vision binoculaire : gain de 20% par rapport à la vision


monoculaire
ACUITE VISUELLE:
conditions d’éclairement
Mesure AV: vision de
loin
Mesure AV: vision de
près
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
Œil récepteur sélectif voit les radiations de
longueur d’onde : 380nm (V) - 750 nm (R)
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
I- Paramètres physiques de l’onde
lumineuse:
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
II-Facteurs de variation de la sensibilité de la
rétine
• La sensation lumineuse n’est pas directement
mesurable : l’oeil ne constate que l’égalité ou
l’inégalité des sensations visuelles

• La sensation de couleur influence la sensation de


luminosité

• Variation de la sensibilité de la rétine :


1- Longueur d ’onde λ (Efficacité lumineuse)

2- Niveau d ’éclairement (domaines de


vision): (vision
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
II-Facteurs de variation de la sensibilité de la
rétine
1- longueur d’onde et brillance énergétique
• Longueur d’onde
• L’oeil est insensible aux IR et aux UV
• L’oeil est plus sensible au bleu qu’au rouge

• brillance énergétique
• Pour l’oeil, certaines longueur d’onde ont une «
efficacité lumineuse » moins importante que
d’autres.
• Pour compenser ce « déficit » et obtenir la
même sensation lumineuse (égalité des
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
II-Facteurs de variation de la sensibilité de la
rétine
1- longueur d’onde et brillance énergétique
• brillance énergétique
• Pour l’oeil, certaines longueur d’onde ont une «
efficacité lumineuse » moins importante que
d’autres.
• Pour compenser ce « déficit » et obtenir la
même sensation lumineuse (égalité des
luminances), il faut augmenter la brillance .
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
II-Facteurs de variation de la sensibilité de la
rétine
2. différents domaines de vision
• vision diurne ou photopique (L > 10 nits)
• courbe d ’efficacité lumineuse, max : 555 nm
(vert)
• sensations chromatiques : vision trivariante
(cônes)

• vision nocturne ou scotopique (L < 10-3 nits)


• courbe d ’efficacité lumineuse dont le maximum
est à 510 nm (limite bleu-vert)
• sensations achromatiques : vision univariante
(bâtonnets)
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE

II-Facteurs de variation de la sensibilité de la


rétine
2. différents domaines de vision
• vision crépusculaire ou mésopique (10-3 < L <
10 nits)
• sensations chromatiques modifiées du fait de l
’effet Purkinje
• L‹10 nits : max de sensibilité se déplace vers les
courtes λ
• Bleu plus lumineux que le rouge
IX- SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
3. Adaptation à l ’obscurité
-Tout changement d’éclairage s’accompagne d’une perte
plus ou moins prolongée de la sensibilité de l’œil à la
lumière
-L’œil s’adapte aux nouvelles conditions d’éclairage pour
récupérer
une vision normale
- adaptation complète après 20 mn de séjour à l
’obscurité
-Adaptation rapide mais incomplète en vision
centrale (cônes)
- adaptation meilleure , mais plus lente en vision
latérale (rétine
périphérique
Log L p : fonctionnement coopératif bâtonnets),

Courbe d’adaptation à
l’obscurité :
m
minimu mesure, en fonction du temps de
minimor
um séjour à
2 6
8 10 12l ’obscurité,
14 16 18 20deàTemps
la
l valeur
de séjour de la plus petite
4
SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE

Adaptation à l’obscurité

Plage éclairée en lumière


blanche
 Vision étroite périphérique
(bâtonnets), adaptation
lente et importante
(complète)

 Vision étroite centrale


(cônes), adaptation rapide et
faible
SENSIBILITE DE L’ŒIL A LA
LUMIERE
Adaptation à
l’obscurité
 Plage éclairée en
lumière
colorée
monochromatique :
 Pas de cassure pour
le rouge, mais
seuil élevé, les
bâtonnets sont
aveugles au rouge.

 Seuil le plus bas


pour le violet
X-VISION DES
COULEURS
L’œil peut distinguer 250 couleurs spectrales et
17000 teintes

Trivariance visuelle
 Perception d’une sensation colorée en faisant varier
de façon indépendante 3 qualités d’une sensation
visuelle:
 La luminance Brillance
énergétique

 La tonalité Longueur
d’onde
 La saturation (% de lumière blanche qui délave
X-VISION DES
COULEURS
 Toute sensation colorée peut être reproduite à partir
du mélange dans de bonnes proportions de 3 teintes
choisies appelées primaires
 Synthèse additive de photons R, V, B stimulant
simultanément les cônes

 L’addition de 2 primaires ne doit jamais produire la


3ème

 Le mélange des 3 primaires dans des %


convenables doit produire du blanc
X-VISION DES
COULEURS
PERCEPTION DES COULEURS SPECTRALES
6 couleurs fondamentales : violet, bleu, vert, jaune,
orange, rouge
X-VISION DES
COULEURS
PERCEPTION DES COULEURS SPECTRALES
6 couleurs fondamentales : violet, bleu, vert, jaune,
orange, rouge
X-VISION DES
COULEURS
PERCEPTION DES COULEURS COMPLEXES

• Sensations de même tonalité que les couleurs


spectrales par le mélange dans des % convenables
d’une lumière spectrale et d’une lumière blanche L =
L + Lw

• Pourpres
• Pourpres spectraux : rouge + violet purs

• Pourpres désaturés : L R + L V + Lw
X-VISION DES
COULEURS
PERCEPTION DES COULEURS
COMPLEXES
X-VISION DES
COULEURS
PERCEPTION DES COULEURS COMPLEXES
• Sensations produites par un mélange de lumières
spectrales de longueur d’onde  1 et  2
•  1 et  2 voisines : lumière dont la  dominante
dépend % de chacune des lumières spectrales du
mélange

•  1 et  2 différentes (complémentaires): blanc pour


un mélange dans des % convenables

•  1 et  2 aux extrémités du spectre : pourpres ±


saturés
X-VISION DES
COULEURS
TRIANGLE DES
COULEURS
 Rend compte de 2 qualités chromatiques :
tonalité et saturation
 Une couleur obtenue par mélange des 3
primaires a son point représentatif à
l’intérieur
 Un point du plan est caractérisé par son
coefficient trichromatique (% de primaire
r = Lr dans legmélange)
contenue = Lg b = Lb
Lr+Lg+Lb Lr+Lg+Lb Lr+Lg+Lb

Lieu des points représentatifs des


lumières spectrales pures: courbe
externe du triangle
Point représentatif du blanc W:
totalement désaturé au centre de gravité
Couleurs complémentaires : intersection
de la courbe spectrale avec la
droite joignant le point représentatif
et W
X-VISION DES
COULEURS
X-VISION DES
COULEURS
 Utilisation du triangle des
couleurs

A une couleur quelconque définie par une quantité de


rouge, de vert et de bleu correspond un emplacement
précis sur le triangle de Maxwell On peut utiliser cette
position géométrique pour déterminer les pourcentages
de bleu, de vert et de rouge
X-VISION DES
COULEURS
 Utilisation du triangle des
couleurs

Pour connaître le pourcentage de rouge contenu dans la


couleur C, il suffit de tracer des parallèles au côté opposé
au sommet R. L’augmentation du nombre de parallèles (10,
100, 1000) permet d’augmenter la précision de la mesure.
X-VISION DES
COULEURS
 Utilisation du triangle des
couleurs

On fait de même pour les deux autres primaires et on


obtient une structure quadrillée qui permet de
formuler le pourcentage de chaque primaire
X-VISION DES
COULEURS
 Utilisation du triangle des
couleurs
X-VISION DES
COULEURS
 Utilisation du triangle des
couleurs

C est composé de 10% de rouge, 30% de vert et 60%


de bleu
C = 0,1R + 0,3 V + 0,6 B
XI- TROUBLES DE LA
 VISION
TROUBLES DU CAPTEUR
 Altération de la transparence des milieux oculaires
 cataracte (cristallin), hémorragies du vitré, Ulcérations cornéennes
 Anomalies de la réfraction
 La presbytie
 Les amétropies sphériques
 Les amétropies non sphériques (Astigmatismes)
 TROUBLES DU TRANSDUCTEUR
 Anomalies de la rétine
 décollement de la rétine
 affections ischémiques et métaboliques

(diabète, glaucome)
 affections dégénératives génétiques :

rétinopathie pigmentaire, dégénérescence maculaire


 Dyschromatopsies (Anomalies vision des couleurs)
TROUBLES DE LA
REFRACTION
1- PRESBYTIE
 Définition : diminution physiologique de
l’accommodation
liée à l’âge
 Origine : perte d’élasticité du cristallin

 Phénomènes optiques
 Amax < 3 dioptries
 Éloignement du proximum
 Respect du Rémotum

 Correction
 Lentilles sphériques convergentes,

D = diminution de l’amplitude d’accommodation


1-
PRESBYTIE
TROUBLES DE LA
REFRACTION
2 - AMETROPIES SPHERIQUES
2.1- MYOPIES
 Définition : excès de puissance de l’œil / œil

emmétrope

 Phénomènes optiques
 Foyer image Fi en avt de la rétine

 Rémotum : distance finie en avt de l’œil


 Punctum proximum et Punctum rémotum plus

proches de l’œil /œil emmétrope


 Amax identique / œil emmétrope

 Degré d’amétropie : proximité du rémotum (valeur

absolue)
2.1-
MYOPIES
TROUBLES DE LA
2.1- MYOPIE REFRACTION
 Correction
 Lentille sphérique divergente

 Foyer image du verre confondu avec le


punctum
Rémotum de l’œil
 Rémotum rejeté à l’infini et Fi de l’œil

ramené sur la
rétine
 Puissance égale:

 R (degré d’amétropie) si lentille de

contact
D = 1 = 1
TROUBLES DE LA
REFRACTION
2.2- HYPERMETROPIES
Définition : défaut de puissance de l’œil / œil
emmétrope

 Phénomènes optiques
 Foyer image Fi en Arr de la rétine

 Rémotum : distance finie en Arr de l’œil


(virtuel)
 Punctum proximum et Punctum rémotum plus

éloignés de l’œil /œil emmétrope


 Amax identique / œil emmétrope

 Degré d’amétropie : proximité du rémotum


2.2- HYPERMETROPIES
TROUBLES DE LA
REFRACTION
2.2- HYPERMETROPIES
 Correction
 Lentille sphérique

convergente
 Foyer image du verre confondu avec le
punctum Rémotum de l’œil
 Rémotum rejeté à l’infini et Fi de l’œil ramené sur
la rétine
 Puissance égale:
 R (degré d’amétropie) si lentille de contact

 D = 1 = 1
LR LS + SR
TROUBLES DE LA
REFRACTION
 Correction avec des lentilles de
contact
 Puissance de la lentille est égale à la
proximité du Rémotum (degré
d’amétropie)
D = R (hypermétropie)

D = R (myopie)
TROUBLES DE LA
REFRACTION
Origine des Amétropies sphériques

• Amétropies de conformation : puissance


basale et longueur de l’ œil mal proportionnées
1- Amétropies axiles : puissance N (60 D) – anomalie
longueur

longueur normale (24 mm) : œil


emmétrope
TROUBLES DE LA
REFRACTION
Origine des Amétropies sphériques
2- Amétropies de puissance (longueur N– Puissance
anormale)
• Amétropies de courbure (rayon de courbure de la
cornée)

• Amétropies d’indice
• Essentiellement le cristallin
• n’ augmenté (cataracte) : puissance augmente
d’où la myopie
• n’ diminué (cas extrême : aphakie) : puissance
diminuée - hypermétropie
XI- TROUBLES DE LA
 VISION
TROUBLES DU CAPTEUR
 Altération de la transparence des milieux oculaires
 cataracte (cristallin), hémorragies du vitré, Ulcérations cornéennes
 Anomalies de la réfraction
 La presbytie
 Les amétropies sphériques
 Les amétropies non sphériques (Astigmatismes)
 TROUBLES DU TRANSDUCTEUR
 Anomalies de la rétine
 décollement de la rétine
 affections ischémiques et métaboliques

(diabète, glaucome)
 affections dégénératives génétiques :

rétinopathie pigmentaire, dégénérescence maculaire


 Dyschromatopsies (Anomalies vision des couleurs)
TROUBLES DE LA
REFRACTION
3 AMETROPIES CYLINDRIQUES
Définition :
 œil astigmate a perdu sa symétrie de

revolution
 r variable D variable
 Image d’1 objet point n’est plus 1

point
 Donne d’un objet ponctuel à l’infini

l’image d’un
segment de droite

 Astigmatisme irrégulier :
 réfraction anarchique des Rayons
TROUBLES DE LA
REFRACTION
 Astigmatisme régulier :
 rayons de courbure cornéenne variant entre
2
méridiens principaux de puissance max et
min
 réfraction inégale suivant les différents

méridiens
 Degré d’astigmatisme : différence de

puissance entre les 2 méridiens

Cornée en ballon de Cornée en dos de


rugby cuillère
TROUBLES DE LA
 PhénomènesREFRACTION
optiques
 Fx lumineux venant de l’infini se tord et
s’appuie sur 2 segments de droites
perpendiculaires à l’axe optique et
perpendiculaire entre eux (focales)
 1ère focale
 Correspond au méridien principal le +

puissant
 Perpendiculaire à ce dernier

 2ème focale
 Correspond au méridien principal le –

puissant
 Perpendiculaire à ce dernier
TROUBLES DE LA
REFRACTION
 Classification des astigmatismes
réguliers:
 Astigmatismes conformes à la règle
 Méridien vertical le plus puissant, F
H
avant FV

 Astigmatismes non conformes à la règle


 Méridien horizontal le plus puissant, F
V
avant FH

 5 sous-types dans chaque groupe


TROUBLES DE LA
 REFRACTION
Astigmatismes conformes à la règle
 Méridien vertical le plus puissant,
FH avant FV
VISION DE L’ŒIL
Objet ASTIGMATE
Image
droite
rétinienne
horizont
droite horizontale
ale
floue

Objet
cadran Vision de l
horaire ’Ast.
Cadran horaire de
Parent
TROUBLES DE LA
REFRACTION
 Correction de l’astigmatisme: lentille cylindro-
sphérique

 Lentille cylindrique (correction


astigmatisme): de puissance égale à la
différence de puissance entre les méridiens
(les 2 focales)

 Correction de l’amétropie résiduelle avec une


lentille sphérique (convergente ou divergente)
TROUBLES DE LA VISION DES
COULEURS
 Achromatopsies / Monochromatopsies:

 Achromatopsies: absence de toutes sensations


chromatiques, vision univariante seule la luminance
intervient (échelle de gris)

 Achromatoposie normale 1/30 000, vision


due aux
bâtonnets, vision nocturne seule possible

 Achromatopsie anormale 1/106, cônes


fonctionnels,
trouble du SN
TROUBLES DE LA VISION DES
COULEURS
Achromatopsies / Monochromatopsies:
 Monochromatopsies à cone S (Rare):
Absence de synthèse L et M: protanopie +
deutéranopie

Seuls les cônes S sont normalement fonctionnels

Sensation de  : entre 400 nm et environ 570 nm


λmax = 410 - 420 nm (Bleu)

Il n’y a pas à proprement parler de vision des


couleurs,

Capable d’attribuer à différentes sensations de


luminosités des noms de couleurs courants,
TROUBLES DE LA VISION DES
COULEURS
 Les
dichromaties
 vision

bivariante
 existence de 2 primaires , une des trois espèces
de cônes fait défaut
 triangle des couleurs se réduit à un segment de

droite
 nombre réduit de teintes perçues et existence de

confusions
 Anopie: aveugle
 Protanopie : daltoniens"aveugles au rouge"
= anérythropes,
Achromate et Dichromates
TROUBLES DE LA VISION DES
COULEURS
 Les trichromatopsies anormales : trivariance
visuelle mais dans des proportions différentes des
sujets normaux

 Protanomalie : rouge (L):


 λmax = 560 nm 545 voire 535 nm

 Deutéranomalie : vert (M)


 λmax = 530 nm 545 voire 555 nm

 Tritanomalie: bleu (S)


 λmax = 410-420 nm
Exploration des dyschromatopsies :

• Procédé de dénomination de couleur ou tests colorés


présentés :
- l ’achromate ne différencie aucune couleur (vision en
échelle de gris)
- le dichromate commet certaines erreurs (confusions)
- le trichromate anormal ne commet pas d’erreurs

• Procédé de confusion : planches d ’Ishihara :


- identification de chiffres, de nombres ou de figures
constitués par un semis de points colorés
- exemple : le sujet normal lit 68, le Nagélien
(aveugle au vert) lit 69
Origines des
Dyschromatopsies :
Dyschromatopsies génétiques:

• Le photopigment S(bleu) est codé par un gène situé


sur le chromosome 7. Ses variations de codage sont
exceptionnelles.

• Les photopigments L (rouge) et M (vert) sont codés


par deux gènes différents situés sur le chromosome X
; leurs variations de codage sont plus fréquentes
Origines des
Dyschromatopsies :
Dyschromatopsies acquises:

• dégénérative,

• iatrogène (antibacillaires, antipaludéens de


synthèse),

• toxiques (digitalique), alcoolo-tabagisme.


Dyschromatopsie
s:
Métiers interdits:

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