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Oser une politique volontariste?

Économiste chez ING, Philippe Ledent ne se montre guère surpris par l'opération décidée par le gouvernement belge. "Cela fait partie de la gestion de la dette publique.

F.G.
Oser une politique volontariste?
Philippe Ledent juge que le timing peut se prêter à une politique plus volontariste. ©Photo News

Il peut être logique de la part de l'État de se séparer d'une partie de ses actifs pour lesquels on peut obtenir un bon prix", analyse le spécialiste.

D'autant, ajoute l'intéressé, que le moment s'y prête: "À part Deutsche Bank, la plupart des institutions financières ont repris du poil de la bête depuis la crise. BNP n'est plus très loin de sa valeur comptable." Et en ne revendant qu'une partie des 10,3% de la banque française, le gouvernement conserve une participation non négligeable qu'il pourra toujours valoriser à meilleur prix si le cours de l'action devait continuer à croître.

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