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KBC va se séparer de 1 400 salariés

Le bancassureur flamand KBC revoit son organisation. Ces trois prochaines années, 1 400 salariés vont devoir quitter l'entreprise.

KBC va se séparer de 1 400 salariés
KBC ne peut «se reposer sur ses lauriers», a insisté le patron, Johan Thijs. ©BELGA

Agilité, dynamisme et concurrence: tels sont les arguments avancés hier matin par le patron du bancassureur flamand KBC, Johan Thijs, pour justifier le vaste "exercice d'optimisation de la gouvernance" du groupe. Autrement dit, une restructuration qui mènera en 2022 à la suppression de 1400 postes de travail, 1 800 si on tient compte des sous-traitants (lire par ailleurs).

L'annonce était attendue par les syndicats (cf. nos éditions d'hier), mais l'ampleur devait encore être précisée. Le couperet est tombé avant l'ouverture des marchés. Mais contrairement à ce qu'ont pu vivre les employés d'ING il y a trois ans, la méthode utilisée est ici plus "douce".

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