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À Hélécine, où la taxe est maximale, "le citron a été pressé jusqu'à la dernière goutte"

"L'élaboration des exercices budgétaires devient un véritable casse-tête", constate le bourgmestre d'Hélécine, Pascal Collin.

Laurent SAUBLENS
 Pascal Collin ne voit pas comment les dépenses pourraient être davantage réduites à Hélécine.
Pascal Collin ne voit pas comment les dépenses pourraient être davantage réduites à Hélécine. ©ÉdA Mathieu Golinvaux

Dans la plus petite commune du Brabant wallon, Hélécine, le maintien de services publics de qualité passe par des choix budgétaires douloureux, concède le bourgmestre de la localité, Pascal Collin (MR).

"Aucun élu ne prend plaisir à augmenter les taxes", affirme-t-il d'emblée. Et pourtant, c'est bien ce que le conseil communal a dû faire en 2019, en portant les additionnels à l'impôt des personnes physiques (IPP) de 8% à 8,8%. C'est le taux le plus élevé en Région wallonne. Une décision prise "après une analyse approfondie", dit-il, et dictée par la nécessité: "Cette augmentation était inéluctable. Elle s'imposait, peu importe l'équipe au pouvoir."

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