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Dans leur "chasse aux sans-papiers", les autorités belges ont-elles passé les limites ? "Des méthodes déshumanisantes, de l'acharnement"

Les avocats et les associations défendant les demandeurs d'asile s'inquiètent des récentes dérives cautionnées par l'Arizona.

Office des étrangers
Une manifestation devant l'Office des étrangers. ©Photo News

En 2025, 71 personnes ont été placées en centre fermé après s’être rendues à un rendez-vous à l’Office des étrangers. Depuis le début de cette année, ce chiffre monte déjà à 68. Une pratique contestée après l’arrestation d’un Palestinien le 21 mai. Mais, interpellée, la Cour de cassation estime qu’il n’y a pas de tromperie de la part de l’OE.

Ces arrestations sont pourtant dénoncées par les avocats des demandeurs d’asile et par les associations. Le Ciré (Coordination et Initiatives pour Réfugiés et étrangers) souligne le dilemme auquel ils font face : ne pas aller à une convocation et renoncer à leur demande ou s’y rendre et risquer de finir en centre fermé.

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