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L'actu de Charleroi

L'élection communale de Charleroi : les résultats de 2018

À l’issue du dépouillement des 62 bureaux carolos, le PS a fini en tête avec 41%, devant le PTB et le MR à respectivement 15 et 11%. C + termine devant Écolo pour un rien, les deux formations étant entre 7 et 8%. En termes de sièges, les socialistes en perdent tout de même quatre, pour ne plus en avoir «que» 26 (sur 51). Le PTB dispose de neuf sièges, contre six pour le MR, qui en perd trois. C + en aura quatre, alors qu’Écolo et DéFI en auront respectivement trois et deux. Enfin, le Parti Populaire en a un. En voix de préférence, le bourgmestre sortant Paul Magnette a rassemblé plus de 22.000 votes et conservera, cela va sans dire, son poste mayoral. Son plus proche poursuivant se nomme Sofie Merckx, qui a porté le PTB en récoltant plus de 4.000 voix. Parmi les autres scores personnels, on citera encore Julie Patte, deuxième plus haute performance socialiste avec plus de 3.700 suffrages, devant Philippe Van Cauwenberghe à plus de 3.100 unités. Le premier libéral, Cyprien Devilers se classe aux portes du Top 6 avec plus de 2.600 voix. Olivier Chastel, le président du MR, n'atteint qu'à peine plus de 1.500 votes, derrière Babette Jandrain, qui finit dans le Top 10 avec plus de 1.600 voix. Éric Goffart a rapporté plus de 2.700 voix à C +, permettant à sa formation de ne pas être dépassé par Écolo, dont le premier représentant Xavier Desgain n'a fini qu'avec plus de 1.400 voix, dans le Top 15. Dans son discours de soirée électorale, le bourgmestre socialiste réélu de Charleroi, Paul Magnette, s'est cantonné à une série de remerciements. Il a commencé par les citoyens assesseurs et à leur rôle primordial pour la démocratie, puis il a remercié les candidats, tant aux communales qu'à l'élection provinciale. Les proches des candidats (et les siens), et bien sûr les militants, "sans qui nous ne serions rien". Le mayeur carolo s'est aussi souvenu de la campagne électorale, commencée dans un contexte difficile : «Certains journaux nous donnaient parfois à 10%, a-t-il souri. C’est ce qu’en football onappelle une très belle remontada. »

 
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