Son travail de fin d'études avait fait salle comble: le jeune Orpois Victor Fouret repart sur scène
Devant le succès rencontré par son seul en scène réalisé dans le cadre de son TFE, Victor Fouret, 18 ans, a décidé de présenter son spectacle à quatre nouvelles reprises.
- Publié le 28-08-2026 à 08h03

Le 18 septembre au centre culturel de Perwez, les 26 et 27 septembre à Bruxelles (Novum), le 29 octobre au théâtre la Valette d'Ittre ou encore le 20 novembre à l'église de Sart-Risbart (Incourt): les rendez-vous sont bouclés pour les prochaines représentations du spectacle À deux c'est mieux, non ? de Victor Fouret.
Le jeune Orpois de 18 ans était monté sur la scène du Foyer à deux reprises, le premier week-end d'avril, pour faire découvrir au public… son travail de fin d'étude. L'élève du collège Da Vinci était parvenu à faire salle comble, attirant pas moins de 400 spectateurs. "C'était génial, lance d'emblée celui qui a participé aux différents événements du théâtre d'Appoint, ces cinq dernières années.J'avais l'habitude de discuter avec les membres de ma troupe, juste avant de monter sur scène. Sauf qu'ici, j'étais tout seul, avec le public juste à côté, dans une salle remplie. Normalement, je devais entrer quand la lumière s'éteignait, mais je n'ai pas vu le signal. Je suis entré à la hâte, ce qui m'a aussi poussé à foncer."
"J'ai trouvé ça fou de voir autant de personnes venues me voir, moi"
Un départ en trombe qui n'a pas perturbé le jeune homme. "J'étais stressé sur le moment, ce qui est logique, mais j'ai trouvé ça fou de voir autant de personnes venues me voir, moi. C'était la première fois que je présentais un spectacle que j'avais écrit, mis en scène et joué. Une grande première."
Fou aussi dans le sens un peu hors norme. "Parce qu'on a dû réaliser un nombre incalculable de tâches durant ce week-end. On a eu la salle à disposition le vendredi, il a fallu gérer la lumière, la technique, sans oublier la répétition générale avant l'arrivée du public, raconte-t-il. Sauf qu'on a dû sauter cette dernière étape, parce qu'on avait encore trop de travail. On a été pris au dépourvu, sans que ce ne soit de notre faute, donc c'était dur à vivre. La dernière ligne droite a été un peu éprouvante, avant de monter sur scène."
Un effort qui en valait la peine, vu les retours. "Mes professeurs m'ont dit qu'ils n'avaient jamais vu un tel TFE et qu'ils n'en reverraient peut-être jamais. D'autres professeurs extérieurs ont aussi vu le spectacle, puis ont voulu lire le projet depuis le début. C'était très gratifiant", poursuit Victor Fouret.
C'est aussi ce qui l'a incité à proposer de nouvelles dates. "Avec mes parents, on a cherché des salles disponibles, à prix abordable et à des dates qui convenaient. Au niveau du théâtre de la Valette, mon spectacle apparaît même dans leur programmation, parmi les événements hors-série."
L'occasion pour ceux qui n'ont pas pu assister aux deux premières représentations et qui ont eu écho de sa prestation d'assister À deux c'est mieux, non ?
Jongler entre études et représentations
Le jeune Brabançon devra désormais jongler entre ce défi et sa scolarité."Je présente mes examens d'entrée au conservatoire à la fin août. Cela va m'apporter de la confiance, mais aussi des compétences, que ce soit dans le jeu ou l'écriture. Je crois que ça renforcera aussi mes acquis. Je devrais par contre tout faire pour ne pas mettre une des deux activités de côté…"
