Élus et commerçants de La Roche-en-Ardenne pensent déjà au prochain marché de Noël!
Quelques semaines après les fêtes de fin d'année, la majorité communale de La Roche a organisé une réunion avec la population en vue de l'organisation du... prochain marché de Noël!
- Publié le 16-02-2026 à 18h00

Une réunion à destination de la population rochoise s'est tenue tout récemment pour évaluer la situation du marché de Noël, la Commune souhaitant améliorer l'événement dans un cadre clair, sécurisé et partagé. La réunion, qui a duré une demi-heure, a déjà permis de définir plusieurs choses pour l'édition 2026.
"Les deux sont indissociables"
Dans le public, des membres du Syndicat d'initiative ainsi que des commerçants. La question qui leur est posée par le bourgmestre Jean-Pierre Dardenne concerne la proximité du marché de Noël et de la patinoire. " Est-ce qu'il vous paraît important que ces deux activités se tiennent l'une près de l'autre ?" demande-t-il d'abord, sachant que l'an dernier, la patinoire était placée près du complexe sportif. " Si vous répondez par l'affirmative, nous verrons ensuite s'il est possible de mettre ces deux activités sur la nouvelle place une fois les travaux terminés, ce que nous croyons possible", dit-il encore. Un homme présent explique alors: " Environ 80% des personnes qui viennent chez nous ont des enfants qui vont sur la patinoire. Et donc, être étalés comme nous l'étions lors de la précédente édition, ce n'est pas possible." D'autres rejoignent cet avis. " Les deux vont de pair", peut-on entendre, tout comme " lorsque les deux activités sont ensemble, nous voyons tout de suite la différence. Elles sont indissociables. Et puis, il n'y a rien à faire. Le monde attire le monde." Le bourgmestre acte donc que les deux activités seront à proximité l'une de l'autre pour la prochaine édition. " En fonction de la place dont on disposera, nous essayerons de mettre le marché de Noël entre la patinoire et l'Ourthe, sur la nouvelle place", affirme le mayeur.
"Pourquoi ne pas l'étaler sur deux semaines ?"
Alors que des commerçants du début de la grand-rue prennent la parole, c'est la circulation qui vient sur la table. " Ce serait beaucoup plus sécurisant de fermer la rue dès que la patinoire et le marché de Noël ouvrent, dit-il. Car dès 16 heures, c'était dangereux de passer par là." La première échevine Manon Dubois explique que si les chalets sont installés du côté de la rive, peut-être qu'il sera envisageable de laisser la route ouverte, mais les commerçants trouvent que cela reste dangereux. " Pourquoi ne pas rouvrir la rue de l'Église comme durant les travaux pendant la période du marché de Noël ?", redemande ce citoyen, ce à quoi le bourgmestre lui répond qu'il n'y est pas favorable " puisqu'il y a beaucoup de monde entre les fêtes dans le piétonnier et envoyer des voitures face aux piétons, ce n'est pas une bonne solution." Les dates du marché de Noël posent alors question. " Cette année, ça aurait pu le faire puisque les dates ont été décalées par rapport aux autres années, explique un commerçant. Ici, nous avons commencé avant Noël et ce n'est qu'à partir du 25 que nous avons eu du monde. Le reste du temps, c'étaient des locaux qui venaient. La semaine avant, La Roche était morte." Un autre demande pourquoi le marché de Noël a fermé avant le Nouvel An. " D'habitude, cela se fait du 25 décembre au 3 janvier", dit-il. Manon Dubois répond que c'est le Syndicat d'initiative qui organise l'événement. Un membre du Syndicat affirme ensuite que cette année, le marché de Noël débutera le 26 décembre. " Et pourquoi ne pas étaler un peu le marché de Noël, en le faisant sur deux semaines ?" demande encore un membre de l'assemblée. Alors que Jean-Pierre Dardenne répond que ça ne poserait pas de problème pour la Commune, d'autres affirment que c'est un sacré rythme à tenir.
"Attendons la fin des travaux"
À la question de savoir combien de chalets il sera possible de placer, dans l'éventualité où le marché de Noël se tiendrait place du Quai de l'Ourthe, il est répondu que 14 chalets pourraient être mis en laissant de l'espace entre les chalets. Manon Dubois explique que le nombre pourrait monter jusqu'à 16, " mais il faudra voir avec les installations de l'année prochaine puisqu'il y aura l'esplanade et il y aura peut-être des contraintes à ce niveau-là, prévient-elle. Au plus vite les travaux seront terminés, au plus vite nous pourrons prendre des mesures. Nous referons une réunion avec le Syndicat et ensuite, ce sera à lui à revenir vers vous." Un commerçant explique encore sa surprise lorsqu'il s'est rendu compte du temps pris pour démonter les chalets. "Les ouvriers nous avaient demandé d'aller vite pour vider les chalets, ce que l'on a fait, dit-il. Ils ont ensuite enlevé les toits des chalets et ont pris plus d'une semaine ensuite pour dégager la place, ce qui a eu pour conséquence qu'une quinzaine de places de parkings étaient squattées devant le commissariat de police, ce qui nous impacte directement." Michel Defays explique qu'une attention plus particulière sera apportée à ce niveau-là.
Quid des illuminations de Noël ?
Un homme interpelle encore les élus sur les illuminations de Noël: " Est-ce que la Commune a un budget pour les décorations de Noël qui sont catastrophiques ?", demande-t-il. Il faudrait que tout soit uniforme. Quand on voit ce que fait la Ville de Bastogne, c'est magnifique."Une commerçante ajoute:" une dame qui travaille dans le piétonnier a pris l'initiative de demander à tous les commerçants s'ils étaient d'accord d'acheter un sapin de Noël, le même pour tout le monde. Mais pour moi, ce serait à la Ville de faire ça. Par exemple, nos lumières étaient jaunes, celles de la Ville étaient blanches, ça n'allait pas, ce n'était pas très beau."Jean-Pierre Dardenne explique qu'il considère que ce n'est pas à la Commune de mettre un sapin devant chaque commerce." Réunissez-vous entre commerçants pour que ce soit uniforme et joli, mais je pense que c'est votre rôle à vous", dit-il.
