L'ex-président PS du CPAS d'Anderlecht, Mustapha Akouz, exige 5.000 euros de dommages et intérêts à Van Quickenborne pour "préjudice moral"

Actuellement député bruxellois, M. Akouz avait été mis en cause à la suite d'un reportage de l'émission d'actualité Pano qui a révélé des irrégularités au sein du CPAS d'Anderlecht.

L'ex-président PS du CPAS d'Anderlecht, Mustapha Akouz, exige 5.000 euros de dommages et intérêts à Van Quickenborne pour "préjudice moral"
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L'ex-président du CPAS d'Anderlecht Mustapha Akouz (PS) a adressé une mise en demeure au député Anders Vincent Van Qwickenborne lui demandant de publier des excuses publiques pour des propos "gravement attentatoires à sa réputation", tenus dans des médias et sur les réseaux sociaux. Il lui réclame 5.000 euros de dommages et intérêts en réparation du préjudice moral subi, sous peine d'une action devant le tribunal civil.

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L'information annoncée sur son compte Facebook par le député libéral lui-même et confirmée par l'ex-président du CPAS d'Anderlecht s'inscrit dans le contexte des travaux de la Commission des Affaires sociales de la Chambre relatifs au Centre Public d'Action Sociale anderlechtois.

Actuellement député bruxellois, M. Akouz avait été mis en cause à la suite d'un reportage de l'émission d'actualité Pano qui a révélé des irrégularités au sein du CPAS d'Anderlecht.

Vincent Van Quickenborne a affirmé sur Facebook que Mustapha Akouz avait menti devant le Parlement et qu'il s'était rendu coupable de "pur clientélisme" en accordant des privilèges à des dizaines de personnes. Il a également accusé M. Akouz de corruption sur la chaîne régionale BX1. Celui-ci a toujours contesté ces allégations.

L'ex-président du CPAS d'Anderlecht Mustapha Akouz conteste tout clientélisme de sa part

"Avec ce chantage politique, vous et votre parti vous adressez à la mauvaise personne", a déclaré M. Van Quickenborne sur les réseaux sociaux à propos de la mise en demeure. Celui-ci ne voit pas pourquoi il devrait s'excuser d'avoir fait son "travail de député" et d'avoir "ouvert les vannes".

M. Akouz juge que les accusations "infondées" du député, lancées publiquement et sans nuance, ont porté gravement atteinte à sa réputation personnelle et professionnelle et lui ont causé un dommage moral considérable.

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