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S'adapter n'autorise pas tout

Le couperet est tombé avec une brutalité rare. Le groupe britannique GSK a annoncé son intention de restructurer ses activités en Belgique. Jusqu'à 1 217 emplois sont menacés sur ses différents sites. 1 217 emplois, un chiffre vertigineux derrière lequel se cachent des femmes et des hommes qui découvrent brutalement que leur avenir professionnel est suspendu à des discussions à venir.

S'adapter n'autorise pas tout

La pilule est d'autant plus amère que le groupe affiche une santé financière solide voire insolente. Alors inévitablement une question se pose: peut-on supprimer autant d'emplois quand on gagne autant d'argent ?

Ils sont nombreux à avoir la réponse à cette question mais celle de GSK tient en quelques mots: le secteur pharmaceutique a changé. La demande mondiale de vaccins est en baisse et la concurrence s'intensifie. Et ce, sans parler de la politique de Donald Trump, qui cherche à attirer davantage d'investissements pharmaceutiques aux États-Unis. Et personne ne dira le contraire, GSK doit pouvoir s'adapter.

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