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GSK, le vote à 16 ans, les auditions du Métro et Habay-la-Neuve dans le même Presse-Citron

L'actu de la semaine, revue et corrigée avec un pointe (voire deux) de mauvaise foi.

Le drame social de GSK Belgique, le résultat d'une politique ultra-généreuse des pouvoirs publics et qui laisse les directions faire ce qu'elles veulent.
Le drame social de GSK Belgique, le résultat d'une politique ultra-généreuse des pouvoirs publics et qui laisse les directions faire ce qu'elles veulent. ©Belgaimage

Un pays de naïfs, les multinationales le savent

Évidemment, ce qui choque presqu'autant que les 1217 postes menacés chez GSK, ce sont les quasi 500 millions d'argent public "offerts" par nos gouvernants à une entreprise pharmaceutique brassant des milliards, sans garantie de rien. Les patrons de multinationales, ils se donnent le mot : "Un plan royal, c'est la Belgique : les politiciens sont naïfs, ils se la pètent "grand manager", mais la plupart sont de gros amateurs. Deux bons restos, quelques flatteries, puis tu leur sous-entends que tu as sous le coude d'autres belles offres venant d'autres territoires, et aussitôt ils paniquent, te lâchent les millions par paquets de cent." C'est la quantième fois encore que, de Mittal à Mithra, nos gouvernements se font rouler dans la farine ?

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