Diables rouges: Que va faire la Belgique à la Coupe du monde?
La Belgique devra attendre la dernière journée pour valider son ticket pour le Mondial 2026. Un vrai signal d'alarme.

- Publié le 16-11-2025 à 20h41
La Belgique, samedi soir à Astana, a enchaîné un 47e match de suite sans défaite en qualifications pour une Coupe du monde ou un Euro. La dernière défaite des Diables rouges remonte au 12 juin 2015, au pays de Galles, sur la route de l'Euro 2016.
Le chiffre donne le vertige, mais il rappelle qu'on peut faire tout dire, aux chiffres, justement. Car la Belgique, et c'est tout le paradoxe, n'est pas encore officiellement qualifiée pour la prochaine Coupe du monde 2026.
Elle n'a pas perdu au Kazakhstan, mais elle n'a pas gagné non plus (1-1), c'est tout son problème. Cela va enrober le dernier match, contre le Liechtenstein ce mardi à Liège, d'un léger suspense. Mais il faudrait le faire exprès pour ne pas valider le ticket pour l'Amérique. On serait plus proche du sabotage que de la faute professionnelle.
La pire campagne de qualification depuis 10 ans
L'essentiel n'est donc pas de savoir si la Belgique va enchaîner un septième grand tournoi d'affilée, mais de savoir ce qu'elle y fera. Cette campagne de qualification, certes sans Romelu Lukaku dans son intégralité puis sans Kevin De Bruyne et Thibaut Courtois ensuite, restera comme la plus mauvaise campagne en points pris depuis dix ans (75 % au mieux).
Avec des adversaires qui, pour rappel, se nomment pays de Galles, Macédoine du Nord, Kazakhstan et Liechtenstein. Un vieux poncif du football dit qu'il n'y a plus de petites équipes. C'est vrai, mais il est permis de se demander où se situe la Belgique ?
Avec trois matchs nuls et deux succès contre les Gallois où elle a dû, à chaque fois, marqué quatre buts pour être tranquilles, la sélection nationale va finir 2025 avec une bonne nouvelle (la qualification pour le Mondial donc), mais un certain nombre de questions, qui vont l'escorter jusqu'en juin.
Dont celle-ci : que va faire la Belgique à la Coupe du monde ? Rudi Garcia, le sélectionneur, a un peu plus de six mois pour apporter une réponse cohérente. Cela commencera par un 48e match sans défaite en qualifications. Ou plutôt une victoire, nette, sans oublier le chantier qui va s'ouvrir.
