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Cancer du poumon: on le traite mieux mais on ne le dépiste toujours pas en Belgique

Le cancer du poumon est le deuxième cancer le plus fréquent en Belgique. Son incidence pourrait augmenter de 20% en 2035, selon les projections du Registre du Cancer. Thérapies prometteuses, dépistage précoce, évolution du profil des patients… A la veille de la Journée mondiale du cancer du poumon, le samedi 1er août 2026, on fait le point avec le Pr Pierre Coulie, coprésident de la Fondation contre le Cancer.

 Le Pr Pierre Coulie, coprésident de la Fondation contre le Cancer
Le Pr Pierre Coulie, coprésident de la Fondation contre le Cancer ©

Selon les dernières projections du Registre du Cancer, le nombre annuel de nouveaux diagnostics du cancer du poumon passera de 9 487 cas en 2023 à 11 429 en 2035, soit une hausse de près de 20%.

Si l'incidence tend à se stabiliser chez les hommes, elle augmente chez les femmes: 5 716 nouveaux cas attendus en 2035, soit une augmentation de plus de 50% par rapport à 2023 (3 773), et de plus de 360% par rapport à 2004 (1 554 nouveaux cas). Il s'agit de l'un des cancers les plus mortels, avec un taux de survie à 5 ans de seulement 30,3%.

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