Incendies criminels : pourquoi la pyromanie est en réalité un trouble très rare

Alors que les feux ravagent la forêt de Fontainebleau en ce mois de juillet 2026 et que la piste criminelle se précise, le grand public pointe souvent du doigt des "pyromanes". Pourtant, ce trouble psychiatrique est extrêmement rare. Explications

A firefighter operates during a fire in the Fontainebleau Forest, in Noisy-sur-Ecole, in the Paris' Ile-de-France region on July 14, 2026. The fires that have been raging since July 12, 2026 afternoon in the Fontainebleau forest had spread across more than 1,900 hectares by July 14, 2026 morning, according to the Seine-et-Marne fire service, which hopes the fire will be brought under control later today. (Photo by Dimitar DILKOFF / AFP)
Les pyromanes sont fascinés par le feu et ce qui s'y rapporte, comme le métier de pompier. ©AFP or licensors

Les incendies qui sévissent depuis dimanche dans la forêt de Fontainebleau, ancienne forêt royale et réserve artistique près de Paris, ont parcouru plus de 2 000 hectares, a annoncé ce mardi 14 juillet 2026 le préfet de Seine-et-Marne.

La piste criminelle est privilégiée, notamment en raison des foyers multiples. Deux suspects ont été arrêtés pour cet incendie, et 59 pour l'ensemble du territoire français, où de nombreux feux ont eu lieu.

32.000 hectares brûlés en France depuis le début de l'année, "plus que toute la saison 2025"

Bouter le feu, ce n'est pas forcément être pyromane

Quand un incendie est volontaire, on parle systématiquement de pyromane, mais c'est une forme d'abus de langage, car tous les incendiaires ne sont pas pyromanes.

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