À Bruxelles, le plan Good Move n'avance plus

Manifs virant au vandalisme, conseils communaux chahutés et crispations politiques fragilisent le plan de mobilité régional bruxellois. Voire le renvoient dans les cordes.

 Au début du plan Good Move Pentagone, certains filtres, comme ici rue Royale, étaient mal compris des automobilistes.
Au début du plan Good Move Pentagone, certains filtres, comme ici rue Royale, étaient mal compris des automobilistes. ©ÉdA – Julien Rensonnet

Panneaux de circulation peinturlurés, démontés et entassés comme un butin de guerre, plots et barrières descellés, blocs de béton dégagés, haut-parleurs dégainés… À Schaerbeek, la colère s'empare des rues depuis l'implémentation du plan Good Move. Sa nouvelle maille, qui redessine la circulation dans le quartier excessivement dense de la "Cage aux Ours", aura tenu… moins de 24 h. Et dire que l'ambition est "d'apaiser"… Alors que ce plan régional cristallise oppositions politiques et sociologiques à Bruxelles, on en décrypte les principaux enjeux.

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