48 secondes dans le ciel d'Andrimont : "Encore deux ou trois améliorations, ce serait bien" (vidéo et photos)
Depuis cette rentrée sportive 2024-2025, l'Avenir Verviers s'invite à l'aide d'un drone dans les cieux de nos clubs de football, histoire d'avoir une vue inédite et imprenable sur leur stade. L'occasion d'un point "installations" avec les présidents respectifs. Cette semaine, cap sur Andrimont.

- Publié le 13-12-2024 à 08h33

La P2 retrouvée, le club d'Andrimont continue son précieux travail auprès des jeunes sur ses deux sites de l'Avenue du centre, au cœur du village. Deux terrains récemment survolés par notre drone pour un focus "installations et projets" qui n'est autre que notre 6e épisode du nouveau rendez-vous: "48 secondes dans le ciel de nos clubs".
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Raoul Vanaubel, vous êtes le président du club d'Andrimont. Quel regard portez-vous sur les installations du matricule 349 ?
Un regard plutôt positif, même s'il y a encore deux ou trois petites améliorations que l'on aimerait apporter.
Lesquelles ?
Il est trop tôt pour affirmer quoi que ce soit, mais on discute avec la commune. On souhaiterait disposer d'un petit synthétique pour du jeu de 8 contre 8, derrière l'actuel terrain synthétique (notre terrain B). L'autre souhait, ce serait de passer à de l'éclairage LED sur les deux terrains.
Donc, si vous disposiez d'une baguette magique, ce serait ça, les priorités ?
Disons que nous avons 23 équipes et environ 400 jeunes. Donc ça fait du monde sur deux terrains. Les projets seraient ceux-là, mais d'une manière générale, j'ai bien conscience que nous avons beaucoup de chance d'avoir pareille relation avec la commune de Dison.
Justement, les installations sont communales. Mais quels sont les accords en place ?
Nous louons les terrains à la commune, pour un loyer qui comprend les frais d'énergie.
Outre les projets évoqués, certains sont en cours.
Tout à fait. Sur le site du terrain B, nous avons lancé l'agrandissement de la buvette. On appelle ça une véranda, mais c'est bien mieux que ça. Et il y aura aussi une pergola qui pourra servir en cas de très mauvais temps. On ne parle pas de petite tribune pour le moment, mais c'est déjà un pas en avant.

Il n'y a toujours pas de projet de tribune sur le terrain B ?
Non, pas pour le moment. Nous sommes dans une zone entourée d'habitations et il est compliqué de construire. Toutefois, nous venons d'ouvrir un dossier pour éventuellement remplacer le synthétique. Il a 15 ans, je le trouve toujours en super état pour son âge, mais si on peut le rénover...
Votre club est né en 1909 et est affilié à l'Union Belge depuis 1923. A-t-il toujours occupé le site de l'actuel terrain A, avenue du Centre ?
Je suis président du club depuis le 1er février 1999, et dirigeant depuis 1982. Je suis arrivé au club en 1971 et le club était déjà là, mais je ne sais pas depuis quand. Je sais qu'à ses débuts, il était dans la zone de la rue du paradis. Moi, j'ai connu le terrain B derrière l'actuel terrain A, mais ce terrain B a dû laisser place à des habitations. Et il a déménagé de l'autre côté de la rue. Au départ, ce n'était évidemment pas un synthétique.
Le club se situe désormais au cœur du village. Un atout ?
Il y a un arrêt de bus à proximité du terrain B et pareil pour le terrain A. C'est un vrai plus pour nos jeunes qui se déplacent ainsi. La plupart viennent de la commune ou des villages proches verviétois.
Pour les adultes, nous avons deux parkings asphaltés et lettrés qui sont magnifiques, avec assez de place, d'autant qu'on peut aussi se garer le long de la rue.

Justement, vous êtes à proximité de la route : il n'y a jamais eu de souci ?
De mémoire de président, on a déjà eu un ou deux pare-brise cassés, mais nous avons toujours su nous arranger à l'amiable.
Quid du voisinage ?
Avec la plupart des gens, le contact est relativement bon. Toutefois, il est vrai qu'autour du terrain B, on doit souvent aller récupérer les ballons qui atterrissent dans les jardins. C'est moins le cas sur le terrain A, ou les balles sortent moins facilement. Et de toute façon, il y a souvent le président qui court après les ballons qui s'échappent. Je n'aime pas les perdre ainsi (rires).
"Il n'a jamais été question de déménager au Val Fassotte"
Vous êtes désormais le seul club de football de la commune, depuis que Dison a fusionné avec Verviers pour devenir le Stade Verviétois et prendre ses quartiers au Panorama et à Bielmont. Dans le même temps, on sait qu'il n'y a plus de place à l'emplacement actuel pour un troisième terrain adulte. Déménager, même partiellement, au Val Fassotte, ça n'a jamais été une option ?
Dans le village, il n'y a plus de terrain. Je ne vois pas où l'on pourrait aller si on veut rester à Andrimont. Cette année, nous n'avons pas pu accepter tout le monde et c'est aussi pour ça que j'évoquais cette idée de petit synthétique, comme il en existe à Malmedy ou à Waremme, et qui nous ferait le plus grand bien. On a déjà réfléchi aux options, à changer de site, mais nous ne sommes pas intéressés par le Val Fassotte. On ne voudrait pas imposer ça à nos jeunes. Et de toute façon, aujourd'hui, c'est l'AS Eupen qui loue le site, reloue les terrains au Stade Verviétois pour sa D2 et sa P2 mais nous, nous sommes bien là où nous sommes. D'autant que, je le répète : la relation est bonne avec la commune.
Cette bonne entente, ça semble vous tenir à cœur.
Oui, car il y a plus de 20 clubs à Dison et des budgets à respecter. Nous, on paie ce que l'on doit à l'ASBL Jeunesse & Sport, on prend soin des installations et, dans l'autre sens, on se sent soutenus. C'est important.
Le RSFC Andrimont en images


