Union Saint-Gilloise – Beer-Sheva se jouera-t-il en Belgique ; avec ou sans public ? Philippe Bormans avance des premiers éléments de réponse
La rencontre de fin novembre contre l'équipe israélienne risque bien de se tenir face à des tribunes vides… et à l'étranger, explique Philippe Bormans, toujours à la recherche d'une solution.

- Publié le 16-09-2026 à 16h30
Dans cinq semaines, le 22 novembre, l'Union est censée accueillir Beer-Sheva en Belgique, pour la troisième journée, une semaine après avoir reçu la Real Sociedad. Le bourgmestre de Louvain a notifié son refus de voir cette rencontre être organisée sur son territoire, pour des raisons de sécurité lié à la venue d'une équipe d'Israël. Comme il l'avait fait pour une rencontre des Red Flames dans le passé.
L'Union doit donc se trouver un plan B. Mais ce n'est pas évident puisqu'aucune des villes belges disposant d'un stade aux normes UEFA n'a accepté d'accueillir ce match, même à huis clos.
Les Pays-Bas ou l'Allemagne?
La direction cherche donc une solution à l'étranger, mais le moins loin possible, explique Philippe Bormans. "L'UEFA propose des solutions, mais nous cherchons les nôtres. On avait compris dès le tirage au sort que ce serait compliqué puisque Louvain avait déjà dit non pour les Red Flames. Il sera peut-être possible que le match se joue aux Pays-Bas. On a aussi contacté des équipes allemandes. Mais la chance que ça se joue à huis clos est grande."
Il s'agira d'une perte financière et de soutien des supporters. "Oui, mais beaucoup d'équipes sont confrontées à cela. Disons qu'il y a des choses plus graves que le foot."
Et si aucune piste n'aboutit ? C'est l'UEA qui imposera alors un terrain neutre pour un match à huis clos. Ces dernières années, la Hongrie était souvent la solution de repli pour l'instance européenne. Du moins lorsque Viktor Orban était au pouvoir, ce qui n'est plus le cas. "Ce que l'on veut, c'est éviter de devoir prendre encore une fois l'avion", conclut Philippe Bormans. Pour un match "domicile", ce serait dommage.
