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Manifestation étudiante : "C'est toute une génération que l'on sacrifie pour faire des économies", déplore le Comité des élèves francophones

En marge des débordements qui émaillent certains rassemblements d'élèves, le Comité des élèves francophones tient à rappeler les revendications des jeunes, bien décidés à faire entendre leur voix. Une rencontre avec la ministre de l'Education, Valérie Glatigny (MR), est d'ailleurs programmée ce mercredi 7 octobre 2026.

LIEGE, BELGIUM  Students protesting against the austerity measures introduced by the Wallonia-Brussels Federation (FWB) government are pictured in Liege, Belgium, on October 7, 2026. (Photo by Philip Reynaers / Photonews)
La contestation étudiante est particulièrement vive à Liège, depuis le début du mouvement entamé le 1er octobre 2026. ©PRE

Alors que les mobilisations étudiantes se poursuivent, les revendications portées par les jeunes se retrouvent en partie éclipsées par les débordements qui émaillent certains rassemblements. À Liège, la police a ainsi procédé à 107 arrestations, judiciaires et administratives, depuis le début du mouvement entamé le 1er octobre 2026.

"Nous n'encourageons pas du tout la casse et les débordements lors des manifestations, recentre Amélie Lamarche, administratrice au sein du Comité des élèves francophones (CEF). Mais, comme dans toute mobilisation, ceux-ci sont inévitables. Ce que nous demandons, c'est précisément qu'on ne se limite pas à cela et que l'on écoute vraiment ce que les élèves ont à dire".

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