Santé mentale des ados : comment distinguer la simple crise passagère d'un trouble psychiatrique naissant?

Un jeune sur cinq est confronté à des difficultés psychiques modérées à sévères. Ouvrons la semaine de la santé mentale en Belgique, du 5 au 11 octobre 2026 avec la psychiatre bruxelloise Caroline Depuydt.

Annoyed mother gesturing to teen daughter sitting on couch, sad teen girl looking away, relationship problems with teenagers and generation gap concept
C'est normal qu'un parent soit un "vieux con" pour son ado : son rôle est de cadrer et poser des limites. ©Adobe Stock

Cela fait six ans qu'on parle du mal-être des jeunes. "Le gouvernement a même essayé de mettre en place des structures alternatives, comme les équipes mobiles, qui vont à la rencontre des jeunes", reconnaît la psychiatre Caroline Depuydt, directrice médicale d'Epsylon.

La psychiatre admet que la réponse est parcellaire. "On dit partout que la santé mentale des jeunes doit être une priorité. Mais les finances des pouvoirs publics sont limitées."

C'est pour cela que des partenariats avec une fondation comme KBC & Cera (voir ci-dessous) sont intéressants : "On met en avant des projets qui aident à la santé mentale, pas forcément en passant par des psychiatres… Parfois par le biais de foot, de l'escalade ou de rencontres avec des personnes inspirantes."

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