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Et si la violence était… politique ? "Il serait peut-être temps que ces gouvernements écoutent les travailleurs"

Le cœur du pays battra une nouvelle fois ce vendredi 9 octobre 2026 au rythme de la contestation. Mais face au mutisme des gouvernements, celle-ci gagne peu à peu de nouveaux modes d'expression. La fragilisation par le politique des syndicats en tant que médiateurs de la colère sociale encourage ainsi des militants à tenter d'installer d'autres rapports de force. Décodage avec les partenaires sociaux (FGTB, CSC, FEB et AKT) et Bruno Bauraind (GRESEA).

LIEGE, BELGIUM  Students protesting against the austerity measures introduced by the Wallonia-Brussels Federation (FWB) government are pictured in Liege, Belgium, on October 7, 2026. (Photo by Philip Reynaers / Photonews)
LIEGE, BELGIUM  Students protesting against the austerity measures introduced by the Wallonia-Brussels Federation (FWB) government are pictured in Liege, Belgium, on October 7, 2026. (Photo by Philip Reynaers / Photonews) ©PRE

Un "message clair" : c'est ce que la FGTB et la CSC espèrent faire entendre ce vendredi dans les rues de Bruxelles, appelée à devenir l'épicentre de cette nouvelle journée d'action nationale.

NOTRE DOSSIER | Manifestation nationale et grève en Belgique ces vendredi 9 et lundi 12 octobre 2026

Mais de quel message parle-t-on ?

Alors que le gouvernement discute actuellement des mesures qui lui permettraient de dégager 10 milliards € d'économies nouvelles, les deux principales organisations syndicales mettent Bart De Wever et ses collègues de l'Arizona en garde : "Cet effort, ce ne sera pas dans la poche des travailleurs, que ceux-ci soient du public ou du privé, ni dans celle des allocataires qu'il faudra aller le chercher", lance Selena Carbonero Fernandez (FGTB). "Il est grand temps de trouver des alternatives, appuie Marie-Hélène Ska (CSC). Et de prendre en compte la réelle difficulté de ceux qui travaillent."

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