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Notre édito de ce samedi: se rafraîchir, un luxe ?

Il fait chaud. Très chaud. Depuis une semaine, la Belgique n'a que ces mots à la bouche. Le pays suffoque. Si les plus chanceux disposent d'une piscine, pour beaucoup d'autres, trouver un endroit où se baigner relève du parcours du combattant. Les lacs autorisés sont rares, les piscines extérieures se comptent sur les doigts d'une main et les cours d'eau restent, bien souvent, interdits à la baignade. Résultat: le peu des sites disponibles sont rapidement saturés et certains finissent par braver les interdits.

Notre édito de ce samedi: se rafraîchir, un luxe ?

Mais alors que l'on sait que ces épisodes de chaleur sont appelés à devenir la norme de demain, pouvoir se rafraîchir ne devrait pas être un luxe mais une question de santé publique.

Pourtant l'image qui se dégage de l'analyse de Philippe Defeyt (Lire pages 2-3) est peu reluisante: la Belgique est à la traîne et en particulier la Wallonie. Zones de baignade et infrastructures sont insuffisantes, sans parler de la qualité des eaux qui n'est pas toujours optimale. Au final, à peine une vingtaine de lieux sont réellement accessibles au grand public.

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