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Bill White, comme son mentor

Comme son mentor, Donald Trump, il tire plus vite que son ombre. Comme son mentor, il semble préférer le rapport de force à la diplomatie feutrée. Et comme son mentor lorsqu'une polémique retombe, il en rallume une autre. Son nom ? Bill White, l'ambassadeur américain à Bruxelles.

Bill White, comme son mentor

Une fois de plus, c'est Frank Vandenbroucke qui est dans son viseur. La raison ? La nouvelle campagne belge sur les dangers de l'alcool. Bill White s'en est moqué en diffusant sur les réseaux une image de Frank Vandenbroucke, générée par IA, avec comme commentaire: "Qui est le plus grand loser de Belgique ?". De quoi provoquer, la colère de Maxime Prévot, qui a convoqué l'ambassadeur américain. Encore.

Car Bill White n'en est pas à sa première sortie de route en Belgique. En février, il avait déjà accusé notre pays d'antisémitisme dans l'affaire des circoncisions rituelles à Anvers. Il avait directement pris pour cible le ministre de la Santé. Une ingérence qui lui avait valu… une première convocation chez Prévot. Et il s'en était pris également à Conner Rousseau et dernièrement c'est dans les affaires de l'université de Gand qu'il a mis son grain de sel.

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