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Le choc wallon indiffère en Flandre : "Mais une atmosphère électrique comme celle-là, on ne la retrouve nulle part ailleurs en Belgique"

Faute de résultats et de forts en gueule, l'affiche wallonne de dimanche ne suscite pas de grand intérêt au Nord du pays.

Standard's head coach Vincent Euvrard pictured during a press conference of Belgian soccer team Standard de Liege, Friday 30 January 2026 in Liege, on the next game, a clasico against RSC Anderlecht, in the 'Jupiler Pro League' first division of the Belgian championship. BELGA PHOTO BRUNO FAHY
Vu les résultats des dernières années, les micros néerlandophones se font plus rares au Standard (ici le coach Vincent Euvrard). ©Belgaimage

Trois. Trois journalistes néerlandophones sont accrédités pour le choc wallon de dimanche à Sclessin. C'est deux à trois fois moins qu'à l'époque où le Standard luttait encore pour le titre et passait l'hiver européen.

"Il n'y a pas de secrets, les résultats font beaucoup", s'accordent Stijn Joris (Het Belang van Limburg) et Frank Dekeyser (Het Laatste Nieuws). Ce n'est pas tout. "Il n'y a plus de personnalités fortes dans le club. Plus de Conceiçao, Defour, Jovanovic, D'Onofrio ou Preud'homme. Si tu demandes en Flandre qui est le CEO du Standard, tu n'auras pas beaucoup de réponses, avance Joris. Il n'y a plus de visage marquant, d'histoires à raconter."

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