"J'avais 5 ans…": briser le silence autour de l'excision

Une campagne de prévention a été lancée ce mardi 23 mai pour briser le tabou de l'excision. 12 000 filles sont à risque d'excision en Belgique.

 Halimata Fofana, marraine de la campagne, elle-même excisée, estime que la seule solution est de parler.
Halimata Fofana, marraine de la campagne, elle-même excisée, estime que la seule solution est de parler. ©BELGA

À l'approche des vacances (et des retours au pays), le Groupe pour l'Abolition des mutilations sexuelles (GAMS) a lancé ce mardi 23 mai une campagne de prévention contre l'excision (l'ablation partielle ou intégrale du clitoris et des petites lèvres). 12 000 filles vivant en Belgique sont à risque d'excision, "si aucun travail de prévention n'est fait", dit l'ASBL.

Si des cas d'excision sont toujours possibles en Europe, "le risque le plus important concerne les retours au pays pendant les vacances", note le GAMS.

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