Nouveau rebondissement dans l'affaire des "Tueurs du Brabant" : un élément inédit vient d'être découvert

L'affaire des "Tueurs du Brabant" prend un nouveau virage. Un morceau de photo calciné pourrait relier les braquages avec une bande de malfaiteurs français. On fait le point.

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Nouveau rebondissement dans l’affaire des “Tueurs du Brabant”.

De 1982 à 1985, la Belgique a été marquée par de violents braquages reliés entre eux sous l'appellation "Tueurs du Brabant". Hold-up, vol à main armée, meurtre, fusillade, policier visé, attaque contre une armurerie… Au total, les faits perpétrés par les malfrats ont fait 28 morts et une vingtaine de blessés.

En plus de 40 ans, l'enquête et les recherches des policiers autour de cette série de meurtres et de faits criminels n'ont jamais pu élucider le mystère autour des braqueurs, de leur motivation ou encore du pourquoi les attaques ont pris fin.

Notre grand angle sur les "Tueurs du Brabant"

Ce lundi 24 novembre 2025, un élément inédit depuis des dizaines d'années vient d'être découvert, selon Le Parisien. Un morceau de photo calciné, retrouvé sur une des scènes de crime, pourrait relier les braquages avec une bande de malfaiteurs français de Charleville-Mézières, organisée autour de deux frères : les Sliman.

La photographie, retrouvée par des promeneurs le 9 novembre 1985 dans le bois de la Houssière à Braine-le-Comte, est identifiée comme étant celle de Véronique Laurent, une fille "aux cheveux blonds". Il s'agit d'une tenancière de café évoluant dans le milieu de la prostitution, rapporte encore le quotidien français.

Née le 3 octobre en 1960, cette dame appartenait dans les années 80 au cercle d'amis de Thierry Sliman, "un homme au profil trouble", note Le Parisien, et dont le frère Xavier était "collectionneur d'armes et réputé fin tireur". Ce dernier avait d'ailleurs été soupçonné dès le premier braquage sanglant d'une armurerie, en septembre 1982, comme faisant partie des "Tueurs du Brabant".

Véronique Laurent a reconnu avoir commandité le meurtre de son mari en 1996, mais son nom n'a jamais été évoqué dans l'affaire des tueries du Brabant. Pourtant, il figurait dans un PV de synthèse datant de 1990, précise Le Parisien. Reste à savoir si ces éléments permettront de relancer cette piste française.

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