"L'enquête sur les Tueurs du Brabant est dirigée de façon correcte": la juge d'instruction maintenue en place

La chambre des mises en accusation de Mons a décidé lundi de ne pas dessaisir la juge d'instruction Martine Michel de l'enquête sur les Tueurs du Brabant.

Belga
À 20h10 le 27 septembre 1985, les tueurs frappaient au Delhaize de Braine-l'Alleud, tuant trois clients.
La chambre des mises en accusation de Mons a décidé de ne pas dessaisir la juge d'instruction de l'enquête sur les Tueurs du Brabant. ©BELGA/VERGULT

L'information dévoilée par le quotidien Het Laatste Nieuws a été confirmée mercredi par le parquet fédéral".

"La chambre des mises a en effet jugé que l'enquête est dirigée de façon correcte par la juge d'instruction", a expliqué la porte-parole du parquet.

C'est l'avocat français Patrick Ramael, conseil de quatre familles de victimes dans ce dossier vieux de plus de 40 ans, qui avait déposé cette requête à la chambre des mises en accusation.

Me Ramael reproche à la juge Michel d'avoir non seulement systématiquement rejeté ses demandes de compléments d'enquête mais d'avoir aussi tardé à faire exécuter les devoirs d'enquête ordonnés par la chambre des mises, notamment ceux se rapportant aux frères Sliman, des malfrats du Nord de la France qui, selon Me Ramael, pourraient être impliqués dans au moins une partie des crimes des Tueurs du Brabant.

Nos lecteurs ont lu ensuite

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...